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Si l’on décèle chez Greg Houben des fragments de Mathieu Boogaerts, de Louis Chedid ou de Chet Baker, mêlés à la tendresse d’un Bourvil, on est surtout séduit par sa singularité attachante et sa manière élégante et chaloupée de raconter sa propre histoire.
Si l’on décèle chez Greg Houben des fragments de Mathieu Boogaerts, de Louis Chedid ou de Chet Baker, mêlés à la tendresse d’un Bourvil, on est surtout séduit par sa singularité attachante et sa manière élégante et chaloupée de raconter sa propre histoire.